l'info au quotidien

lundi 4 mai 2009
Les surveillants de la prison des Baumettes refusent de "se faire presser le citron"

Une centaine de personnels pénitentiaires de la Maison d'arrêt des Baumettes à Marseille bloque depuis lundi matin six heures les deux entrées de l'établissement pour protester contre leur conditions de travail, a-t-on appris de source syndicale.
Ils interdisent toutes les extractions de détenus à destination des tribunaux de la région, a confirmé l'intersyndicale réunissant l'Union fédérale autonome pénitentiaire (UFAP), FO et CGT. "Nous sommes en colère" a déclaré Jean-Luc Chapin, secrétaire local CGT. "Nous sommes confrontés à des conditions de travail qui se dégradent de plus en plus".
Sur la porte d'entrée de la prison, les syndicats ont apposé des fanions en berne, ainsi que des pancartes portant la mention: "ne laissons pas les surveillants se faire presser le citron". Les personnels techniques, administratifs et les travailleurs sociaux se sont associés à lundi leur démarche.
Seul un fourgon cellulaire transportant des détenus vers le Palais de Justice de Marseille a pu quitter lundi matin vers 5h00 la maison d'arrêt des Baumettes. AP



la secretaire national de l'UGSPCGT

jeudi 7 mai 2009CLIQUEZ SUR L IMAGE POUR VOIR LA VIDEO

le mouvement monte  !!

mardi 5 mai 2009,

Ce jour, mardi 5 mai 2009, se poursuit la mobilisation des personnels pénitentiaires avec une
intensité qui va crescendo !

devant la portes des baumettes l le mouvement va aussi crescendo!!
les personnels ce sont fait délogés par les forces de l'ordre

les medias et les secretaires locaux

mardi 5 mai 2009,

Les medias et nos secretaires locaux : JEAN LUC CHAPIN
(cliquez sur les images pour voir les videos)

Les medias et nos secretaires locaux:

mardi 5 mai 2009

le sercretaire local  Khalid Belyamani

cliquez sur les images pour voir les videos

merci les collegues pour l'aide

Merci a tous pour l'aide et pour votre mobilisation
POUR VOUS REMERCIER !!!

mercredi 6 mai 2009

L'IGNORANCE voila ce que ce fait de parler dans le vide  !!!

intervention des forces de l'ordre !!! 

UN MESSAGE MESSIEURS ?

cliquez sur les images pour voir les videos

Toulon 

les photos sont dans l'album photo

mercredi 6 mai 2009

L'Unité Syndicale du CP TOULON/LA FARLEDE

                Alors que depuis trois jours les personnels de surveillance sont mobilisés devant les portes de l'établissement pour empêcher toute rentrée et sortie de détenus, sans qu'aucun incident n'aie été a déplorer…
Ce jour vers 17H l'administration pénitentiaire tentait de faire pénétrer un véhicule de transfert dans l'établissement.
Nous ne pouvons pas croire qu'il s'agisse d'une malheureuse coïncidence puisque comme par hasard le véhicule se présentait à l a porte du centre pénitentiaire à l'heure ou le barrage dressé depuis 5h 30 aurait du être levé !!

Aussitôt les militants de l'UFAP et de la CGT se sont interposés, pour barrer l'accès au véhicule …Cette action entraînant immédiatement une intervention des forces de l'ordre…Si nous ne déplorons aucun blessé ni violence superflu…

Cet acte marque un tournant dans le conflit qui nous oppose à  la chancellerie qui décidément n'a rien compris au mécontentement des personnels !!

La CGT et l'UFAP appellent les personnels a se mobiliser encore plus et a durcir le mouvement

La Ministre porte une lourde responsabilité dans la dégradation du climat social



la suite à venir nous vous tenons informés, n'hesitez pas à nous faire parvenir vos photos et commentaires de la region paca pour la mise en ligne à:
ugspcgtpacacorse@yahoo.fr

merci le webmaster

Relevé de conclusion :

jeudi 7 mai 2009


La ministre n'a pas pris conscience
De l'ampleur du malaise !

Les personnels de surveillance de l'administration pénitentiaire ont entamé depuis lundi un
formidable mouvement unitaire devant les portes de leurs établissements. La CGT les félicite pour
leur détermination et pour ce qu'ils expriment publiquement.
Nous entrons désormais dans une phase essentielle du conflit après les discussions d'hier au
ministère et suite au relevé de conclusions qui en est ressorti.
La consultation, organisée par la CGT, montre clairement que les personnels rejettent le
saupoudrage de la ministre, qui ne correspond pas à ce qui s'exprime devant les portes et qui
n'est pas de nature à changer la donne dans l'exercice quotidien des missions des personnels.
Bien évidement, les mesures telles que les dispositions sur la PSS, le retrait des instructions DATI sur
les surveillances spéciales ou le passage de 3 à 4 la nuit dans les petits établissements sont bonnes à
prendre mais pas suffisantes.
Pour nos collègues, inscrits dans un cadre d'épuisement professionnel très lourd, l'emploi est
incontournable, pour assurer les repos, pour répondre en partie à la surpopulation pénale, pour assurer
leur sécurité et celle d'autrui, pour gérer les missions nouvelles et pour aspirer à modifier des
missions qui les cantonnent au simple rang de porte-clefs, pour pouvoir réorganiser le travail dans les
détentions, recréer du lien, être plus respectés et mieux responsabilisés.
Pour nos collègues, la surpopulation pénale aggrave les conditions de travail en aggravant notamment
les conditions de détention ; rien dans le relevé de conclusions qui permet de changer la donne.
Pour nos collègues, le métier de surveillance est épuisant et inintéressant.
Ce gouvernement se doit de « re- légitimer » le surveillant dans ses fonctions devenues trop floues,
où ordres, contre ordres et désaveux se succèdent, où la notion d'équipe pluridisciplinaire est quasi
inexistante, où prédomine la gestion des « stocks », où les réformes passent sans qu'ils en soient les
acteurs. Nous ne sommes plus dans la prison du début XIXème composée de « gardiens » dociles :
nous sommes des agents qualifiés qui aspirent à jouer un autre rôle !
Désormais, il n'y a pas deux poids deux mesures : ou nous signons le relevé de conclusion ou
nous ne le signons pas ! Pour la CGT, s'arrêter maintenant, sur les seules mesures actées dans
le relevé, par crainte qu'elles soient retirées au final, serait une erreur. Tous unis, nous sommes
capables d'envisager de multiples formes d'actions, tant au niveau local, régional que national. Se
résoudre aujourd'hui, c'est entériner que les collègues n'en n'ont plus sous la semelle alors qu'ils
sont courageux et déterminés.
Nous nous rendrons donc à la chancellerie à 18 heures 30 avec FO et
UFAP pour porter les avis formulés par les personnels en lutte et pour
voir si la ministre a d'autres propositions à nous faire.

Relevé de conclusions n°2 :

jeudi 7 mai 2009


L'adopter, c'est renier et renoncer à
l'action admirable des personnels !

Hier soir, la séance de négociations tenue sous la présidence du directeur de cabinet de Mme DATI se
résume à une triste parodie. Devant l'absence de la principale intéressée, la CGT a claqué la porte et,
oh surprise : à peine avions nous quitté les lieux que la ministre arrivait ! Mais n'en tirons aucune
conclusion hâtive sur les petites manoeuvres de la ministre qui exècre notre organisation.
Il en découle un nouveau relevé de conclusions proposé aux assemblées générales (AG) des
collègues en lutte. Nous déplorons que l'une des organisations restées au ministère hier soir, ait
appelé à la levée des blocages et à la transformation de ceux-ci en AG de terrains avec l'apparente
volonté d'en exclure la CGT, mais nous ne polémiquerons pas. L'intérêt des personnels en lutte doit
rester notre unique souci !
La CGT demande à l'ensemble de ses militants d'investir les AG pour confronter son point de vue avec
les collègues sur un texte qui a peu évolué depuis la première mouture du 5 mai 2009.
La seule différence porte sur une « création » de 174 emplois destinés au passage de 3 à 4 la nuit
dans les petits établissements, les 177 autres étant déjà actés depuis 3 mois et ont été jugés
insuffisants puisque représentant moins d'un surveillant par établissement.
Concernant les soit-disant 174 emplois nouveaux, la manipulation ministérielle est belle et la
CGT appelle à ne pas tomber dans le panneau ! Le flou rédactionnel est tel que personne ne
peut savoir comment ils sont budgétisés !
En tout état de cause : 177 + 174 = moins de deux agents par établissement pénitentiaire.
La CGT réaffirme que ce deuxième relevé ne correspond pas aux revendications portées par l'action
qui embrase la pénitentiaire depuis quatre jours ! Avec ces emplois, rien ne changera dans notre
mission de surveillant qui va continuer à se dégrader et nous serons contraints de nous remobiliser à
court terme.
Pourquoi faudrait-il alors se contenter de miettes alors que la dynamique que nous avons su construire
doit nous laisser espérer d'autres résultats ?
Nos collègues sont courageux et déterminés, ils peuvent continuer le mouvement sous peine qu'on
leur propose des actions qui peuvent évoluer …
La CGT a d'ores et déjà connaissance de nombreuses AG ayant rejeté ce deuxième projet qui
ne correspond pas aux souffrances pénitentiaires que portent les collègues en lutte !
La CGT se tient prête plus que jamais à examiner, avec UFAP et FO, les conditions de poursuites de
l'action à l'issue de cette première semaine.
Enfin, la CGT le dit clairement :
·  Signer ce document s'apparenterait à une capitulation, au mépris du courage et de
l'implication des collègues qui se sont battus, unis, au-delà de leur appartenance syndicale ;
·  Signer ce document reviendrait à oublier trop rapidement la répression contre des collègues
matraqués, tirés au Flash Ball, frappés à la matraque électrique ;
·  Signer ce document reviendrait à l'impasse sur nombre de revendications nouvelles qui ont
émergé dans le conflit, notamment concernant la revalorisation de nos statuts et de nos
indemnités.
Définir le rôle de notre prison reste incontournable, il n'est pas question d'y renoncer

Capitulations et trahisons

samedi 9 mai 2009

La CGT a appris avec stupéfaction et désolation, pour l'ensemble des professionnels,
la signature du protocole de conclusions concocté par le ministère et les responsables
nationaux des syndicats FO et UFAP !
Stupéfaction, dans la mesure où l'entente des deux responsables syndicaux avec la
ministre de la justice va à l'encontre de la volonté des positions prises en assemblée
générale des personnels, lorsque celles-ci ont pu se tenir avec l'ensemble des personnels et
des représentants syndicaux locaux. Et pour cause : ce protocole d'accord, révisé sur la
forme, ne répond pas aux attentes des personnels en terme d'améliorations des
conditions de travail ! Il ne solutionnera pas, non plus, le malaise violent des prisons
françaises ! L'abandon des RPE, risque même d'aggraver les conditions de détention, donc
de travail !
Désolation, puisque la vente du mouvement exceptionnel de l'ensemble des personnels,
syndiqués ou non syndiqués, se réalise alors que le rapport de force était plus que
prometteur pour obtenir de véritables avancées significatives ! Désolation, car les
responsables nationaux des deux syndicats ont bradé l'engagement dans la lutte des
personnels !
Étonnement, dans la mesure où nous sommes plus qu'interrogatifs sur les annonces faites
par les deux responsables nationaux dans leur communiqué commun, à savoir que 60% des
personnels leur ont demandé de signer ce protocole ! Les conseils ministériels, sur les
stratégies « pédagogiques » à adopter pour faire passer le relevé de conclusions, auraientelles
bien fonctionnées ? Nous en doutons très sérieusement ….
Ce dont nous ne doutons pas, c'est la volonté des responsables syndicaux nationaux de
signer coûte que coûte cet accord rejeté une première fois par les personnels ! Ce ne sont
pas les miettes d'emplois montrés comme supplémentaires qui vont changer quoi que ce
soit dans la vie quotidienne des agents ! Soit la ministre vide les prisons, soit le
gouvernement ouvre de nombreuses créations de postes !
La CGT déplore l'activisme des représentants syndicaux nationaux FO/UFAP à
annoncer leur signature à la presse alors même que certaines assemblées générales,
comme à Fresnes, étaient en cours.
La CGT salue la bravoure et la détermination des personnels ! Elle les invite à ne pas
se laisser faire !

Trahison !! belle image des felons !!

mardi 12 mai 2009

PARIS (AFP) - Les dirigeants des deux syndicats de surveillants de prison Ufap et FO attendaient lundi des éclaircissements du ministère de la Justice, portant sur l'application des "règles pénitentiaires européennes" (RPE), avant de signer le protocole d'accord conclu la semaine dernière.
Jean-François Forget, de l'Ufap-Unsa, et Christophe Marquès, de FO-pénitentiaire, soupçonnent la direction de l'Administration pénitentiaire (AP) de remettre en cause l'un des termes de l'accord conclu avec la Chancellerie, qui prévoit un "bilan d'étape" de l'application des RPE.
L'accord conclu avec le ministère prévoit précisément que "les modalités de mise en oeuvre" des RPE, chargées de mettre la France en conformité avec les standards européens en matière d'accueil des détenus, "seront réexaminées afin qu'il soit tenu compte des contraintes qu'elles font peser" sur les personnels.
Interrogés par l'AFP, Christophe Marquès et Jean-François Forget ont accusé la direction de l'AP de "vouloir mettre de l'huile sur le feu" dans un courriel qui vient d'être adressé aux chefs d'établissement, où il est écrit que les modalités de l'accord "n'infléchissent en rien" la mise aux normes européennes.
Les deux dirigeants syndicaux attendaient lundi des explications du ministère avant la signature de l'accord, prévue normalement en fin d'après-midi lundi place Vendôme.
De son côté, la CGT-pénitentiaire, troisième organisation en voix, a rejeté l'accord, jugeant insuffisantes les 177 créations d'emplois prévues pour améliorer les conditions de travail des surveillants. Estimant que la ministre de la Justice Rachida Dati et son équipe "sont disqualifiées pour conduire toute nouvelles discussions", la CGT a demandé lundi la nomination d'un "médiateur".
Pour Céline Verzeletti, la dirigeante cégétiste, l'accord conclu par l'Ufap et FO "enterre les espoirs" des surveillants. La CGT a prévu de déposer lundi après-midi devant le siège de l'AP une gerbe portant la mention "A notre regretté espoir".


N'oubliez pas dans votre congré de parler de cette avancée notoire que vous avez obtenu pour notre profession !!!!!!

Désormais les choses sont claires seule la CGT défend les personnels sans se compromettre.


Qui sont-ils ?

Que vous-on-t-il fait gagner ?

Leur signature va-t-elle changer votre quotidien ?

4 jours de lutte pour quoi ?

Vous-ont-il consulté ?

CONTRE QUOI VOUS-ON-T-IL ABANDONNE ?

QUELLE GRANDE VICTOIRE DE Me DATI

mardi 12 mai 2009
Le 7 mai 1945 était la capitulation de l'ennemi nazi (Reims), le 7 mai 2009 sera la date de la capitulation des deux syndicats majoritaires pénitentiaires UFAP et FO….

Comment peut-on trahir les personnels, les emmenant sur les piquets devant les prisons, leur faisant chanter la marseillaise comme à FLEURY devant les caméras avant la charge des forces de l'ordre et les abandonner a leur sort en trois jours de mouvement???

Ce cinéma orchestré par des meneurs à la solde de DATI permettra à notre ministre d' avoir ce fameux tapis rouge de sortie  taché du sang des agents molestés devant leurs établissements…
Elle en rêvait depuis des mois et l'association opportuniste UFAP/FO l'a fait !! tout cela pour quelques créations de postes nommés par nos traitres d " avancées non négligeables " ceux  même qui criaient au scandale le 26 février, dénonçant les 177 postes comme étant le reliquat des 300 gelés l'année précédente et bizarrement aujourd'hui ceux ci se transforment en créations d'emplois non négligeables
.
Faut il que vous soyez malhonnêtes pour inventer des consultations sur le terrain et refuser les avis de celles qui ont eu lieu.

Qu'est ce qui vous anime si ce n est le pouvoir et l'ambition (le dernier secrétaire en date de l'UFAP ayant récolté les galons de brigadier puis premier surveillant ainsi qu'une remise de médaille à l' ENAP et ce en à peine 6 mois…il y en aurait autant à dire des secrétaires FO) pour abdiquer aussi rapidement tout en ordonnant l'éviction de la CGT (dans les futures réunions) afin de gérer votre sauce en famille.
Il n'est un secret pour personne que la Ministre a attendu le départ de la CGT pour apparaître dans les discussions…et expliquer aux syndicalistes félons comment  sortir du conflit le " cul propre "
D'ailleurs sur quels critères les agents vont ils se baser pour voter : plus rien ne vous différentie…

•Une reforme statutaire faisant croire aux agents ayant 5 ans d anciennetés qu'il pourront passer surveillant brigadier au détriment de  surveillants arpentant les coursives depuis 20ans, sans leur dire que seuls 20% des agents sont concernés …
•Ou plutôt  la superbe reforme indemnitaire reléguant aux calendes grecques la revendication soutenue par tous les agents le 13eme mois, pour quelques euros en prime de nuit et de dimanche …
Il est vrai qu'il est plus simple de débloquer les verrous des heures supplémentaires que de travailler sur les conditions de vie et de travail !!

Nous espérons que dans votre capitulation vous n'avez pas oublié les agents sanctionnés de Bonneville et de Lyon, revendication réaffirmée le 26 février par notre secrétaire générale comme elle l'avait fait avec succès pour ceux de Toulon (pourtant aucun CGT ne faisait parti des sanctionnes cette fois ci)
Que d'agents laissés pour compte pour satisfaire vos egos, que de reformes avortées pendant que nos homologues policiers obtenaient en quelques semaines de négociations une prime de 9000 euros, une grille indiciaire dont le 12e échelon est à 498 (429 pour nous) dans
Le corps de base et une ISS à 26% à partir de 2010 …
Que restera-t-il de votre passage dans la tête des agents et comment vont-ils sanctionner ce syndicalisme de capitulation ??????

Nous vous souhaitons une bonne carrière qui nous n'en doutons pas sera certainement plus agréable à vivre que celle de collègues dans les établissements pénitentiaires.

Pour conclure peut être pourrez vous nous expliquer, ce que vous vouliez dire le 26 FEVRIER , lorsque vous nous avez déclaré que vous ne vouliez pas gêner la campagne européenne de votre amie DATI, finalement vous méritez bien vos surnoms du MOLASSON et du GENERAL





Très fraternellement,
Céline VERZELETTI
Pour le secrétariat national

mardi 12 mai 2009

Cher(e) collègue,
L'administration pénitentiaire vient de connaître un conflit important dans son histoire. Il faut remonter à
l'hiver 1994-1995 pour trouver une dernière trace d'un mouvement de cette ampleur, notamment dans ses
formes d'actions et d'unité sur les terrains.
Au nom de la direction nationale de la CGT Pénitentiaire, je tiens, en tout premier lieu, à saluer l'ensemble
des personnels pour leur mobilisation sans faille, malgré les coups, les fatigues et une méprisable conclusion
qui se traduit par la signature prématurée des deux responsables syndicaux FO et UFAP. Malgré cela,
l'esprit de conquête est toujours là car le compte n'y est pas, nos conditions de vie et de travail ne vont pas
changer à terme. La CGT ne peut se satisfaire de cet accord et ne se résigne pas à si peu. Nous nous
engageons donc à tout mettre en oeuvre pour construire de nouvelles batailles pour un meilleur avenir.
Je tiens également à remercier les adhérents et militants de la CGT et des autres organisations, qui se sont
battus, dans l'unique objectif d'améliorer leur profession et d'obtenir, dans l'unité, de nouveaux acquis.
C'est une attitude que la CGT aurait aimé entrevoir chez les responsables nationaux de FO et d'UFAP.
Quand nos homologues nationaux prenaient seuls des décisions qui engageaient toute la profession et notre
conflit, la CGT prenait un temps important dans les pauses pour consulter l'ensemble des responsables de la
CGT. C'est comme cela que s'est dégagée une position collective qui nous a menés à claquer la porte le 6
mai au soir. Elle a été prise par notre collectif qui a jugé que le relevé de conclusions n'était pas à la hauteur
des propositions qui auraient du être formulées pour trouver un règlement au naufrage que traverse cette
institution.
Cependant, nous n'avons pas pris une position « jusqu'au-boutiste » que certains vont assurément critiquer.
Non seulement le compte n'y était pas mais, surtout, notre collectif a jugé en toute conscience et démocratie
qu'il fallait certes engranger l'ensemble des peu de points positifs du relevé, mais que le niveau de l'action
nous permettait de rompre le dialogue pour poursuivre l'action sous d'autres formes, pour gagner davantage.
A l'heure où des secteurs entiers d'activité sont en lutte depuis des mois, qui peut être assez naïf pour croire
que 4 jours suffisent à porter l'exigence revendicative à un niveau acceptable ? Dans les faits, les
propositions de la ministre sont à la hauteur des 4 jours. Alors, certains vous promettent d'y retourner au cas
où ! Etrange attitude et piètre profession de foi quand on est incapable de continuer au-delà de 4 jours.
Pour la CGT Pénitentiaire, la politique syndicale des petits bras et des petits pas n'est pas la bonne. Lorsque
la cohésion est là, il faut se donner les moyens de poursuivre l'action sous peine d'y retourner tout les quatre
matins. C'est le sens de notre point de vue syndical : il appartient au collègue, dans l'action, et à lui seul, de
décider de la poursuite de mobilisation et du niveau revendicatif à exiger. Le collectif CGT n'est là que pour
le relayer.
Très fraternellement,
Céline VERZELETTI
Pour le secrétariat national

   
 
 


 
 

 

 

 

 
 


REPONSE AUX MENSONGES

Les militants UMP de FO à la
manoeuvre

C'est fait, les militants nationaux UMP de FO se déchaînent contre la CGT. C'est bien sûr au raz du
caniveau, un brin phallocrate et misogyne. Nous n'en attendions pas moins de l'aboyeur GAUTRIN, Allias
BAC moins douze.
Inutile ici de répondre point par point tant la manoeuvre est claire et classique : utilisation des plus grosses
ficelles et mensonges pour se dédouaner de ses propres responsabilités, de ses propres incuries.
La CGT ne laissera pas dévier le débat car la vérité est plus simple : Les acquis de quatre jours de luttes
devaient être capitalisés. Mais oui également, le mouvement avaient du souffle et aurait dû se poursuivre car
nos collègues en avaient encore envie, pouvaient décrocher davantage et ne devaient-ils pas décider en lieu et
place des états majors de FO notamment, aux ordre de la place Vendôme et de leurs amis de l'UMP.
Deux trois points quand même à l'attention de GAUTRIN qui place FO tout seul dans l'embarras :
1. Les acquis de 4 jours d'action ne sont pas ta propriété ni celle de FO. Ils appartiennent à la lutte des
personnels ;
2. Concernant la PSS où tu vilipendes les Directeurs qui matraquent nos collègues par son retrait : Je
t'informe que les Directeurs, dans leur très large majorité, sont tous à FO ;
3. Quant à « Montreuil » (sous entendu de ta part B. THIBAULT), c'est aussi le siège de la CGT
Pénitentiaire, tu as en ce domaine de sérieuses lacunes syndicales ;
4. Comment oses tu critiquer la négociation menée par la CGT quand ton secrétaire général
passait 20 heures d'avion avec le DAP juste avant le conflit : Ont-ils parlé de la pluie et du beau
temps ?
5. Comment oses tu critiquer notre attitude en négociation quand ton secrétaire général nous plaquait à
la première séance du 5 mai pour aller parader sur les plateau de « C dans l'air » où il s'est fait
particulièrement remarqué en ne parlant que des détenus ?
6. L'amalgame CGT – PCF est classique mais vieillot. Par contre, il ne peut y avoir d'amalgame
possible avec l'appartenance à l'UMP des cadres de FO (certains militants FO nous ont dit que
SARKOZY avait appelé Jean Claude MAILLY). Pourquoi la ministre appelait deux fois par jours
ton secrétaire général, sans compter les rendez-vous discrets ?
7. Enfin, la CGT ne souhaitait pas associer à cette action seulement les travailleurs sociaux, mais aussi
les PA, les PT, que vous avez refusé de voir à nos côtés alors qu'ils en bavent autant que nous et était
prêt à un vaste conflit pénitentiaire !
Une nouvelle fois, la CGT le réaffirme : toute cette littérature qui fleure bon les relents vert de gris n'a
pour but que de se dédouaner d'un accord à minima, d'une capitulation honteuse qui a coupé l'herbe
sous le pied à une magnifique action qui avait encore de l'avenir, pour gagner plus, pour nos collègues
et leurs missions !
Montreuil, le 14 mai 2009

COMMUNIQUE DU BUREAU REGIONAL DE MURET

13 Points : Que du vent !!!

L'intersyndicale UFOP  tente de nous convaincre d'avoir signé un accord mémorable.
Mémorable il le restera comme un pet sur une toile cirée, beaucoup de bruit et que du vent.

Un simple rappel chronologique démontrera que tout ce qu'a « obtenu » l'UFOP était déjà accordé par la Garde des Sceaux dans son courrier du 30 Avril 2009.

1er Point : Surveillances Spéciales : déjà abrogées par notre Ministre le 30 Avril 2009 soit 3 jours avant le début du mouvement, pas de quoi pavoiser !

2éme Point : Arrêt de la retenu de la PSS en cas de congés maladie : Là aussi notre Ministre l'avait évoqué le 30 avril. On oublie de vous dire qu'on ne retire plus la PSS tant que votre traitement reste entier, donc pour ceux qui passent la barre des 3 mois de maladie c'est possible ! Rien à dire ! Sauf qu'on oublie de vous signaler qu'à l'époque le syndicat patronal était favorable à cette mesure afin de lutter contre « l'absentéisme».

3éme Point : Effectifs en service de nuit. Les petits établissements passeront à 4 agents en service de nuit, il y a 58 établissements qui fonctionnent avec 3 agents la nuit. Il faut compter 3 agents de plus par établissements pour effectuer les nuits à 4 (58*3=174). Cette mesure (comme les 177 postes supplémentaires) a été promis dès le 30 avril, il suffisait juste de faire un petit calcul !! Et encore tous ne passeront pas à 4 agents de suite, seuls 20 établissements élus par l'UFOP et la DAP le seront en 2009. Génial !

4éme Point : Le TCCBS va être revu !! QUAND ? Avec quels effectifs ? Etalé sur combien d'années ? Quand vous écrivez que le TCCBS est calculé par la division du nombre d'heures théoriques par la durée légale du temps de travail, vous  oubliez de rappeler que dans l'AP il faut diviser par 39 et non 35(nos organigrammes sont encore calculés sur la base de 39 heures).  La différence représente environ 2900 emplois !

5éme Point : Paiement des heures supplémentaires pour tous. Mesure promise par la Ministre dès le 30 avril ! Les agents pourront choisir entre paiement des heures ou récupération. Il est vrai qu'avec une réforme statutaire ou 80 % des surveillants ne gagneront rien, le paiement des heures supplémentaires est une bonne solution. Encore faut il que l'OMAP ne fasse pas chuter les heures (saut de nuit etc.…). Et supposons que les agents choisissent de récupérer leurs heures ? Comment font-ils sachant que les établissements sont en sous effectifs chroniques ? Bref, on n'est pas sorti de l'auberge.

6éme Point : Suspension des RPE sans moyens et prise en compte des problématiques de la surpopulation pénale. L'UFOP prétend que c'est sur ce point que la CGT a quitté les négociations. Vous pouvez constater qu'ils déclarent aussi que c'est du a la non présence de notre Ministre que la CGT a claquée la porte, faudrait savoir ! (Cette même Ministre qui a miraculeusement débarqué après que la CGT ait quitté les négociations !). Il est vrai qu'actuellement les RPE ne sont pas applicable car nous n'avons pas le personnel pour les mettre en œuvre. Mais ne nous y trompons pas, les RPE sont suspendues, pas abandonnées et nous devrons les appliquer tôt ou tard, avec quoi ? La question reste en suspend, Bravo !!

7éme Point : Référentiel Métier promis aussi le 30 avril par notre Ministre. Depuis la mise en place de la réforme statutaire et l'apparition de surveillants brigadiers et major, l'UFOP n'a pas prévu à l'époque que la DAP les utiliseraient pour diverses missions (Porte d'Entrée, PCI, QD/QI, extractions par exemple).  Depuis 2003 ce dossier est en suspend car il faut avouer à tous ceux qui resteront surveillants (80% des agents) leur avenir sera la coursive. Génial !

8éme Point : Bureau d'aide social promis aussi le 30 avril ! Juste une question sur ce point : quel en sera le budget ? Il paraît que les caisses sont vides…

9éme Point : Bilan social annuel. Un bilan social sera édité chaque année, a partir de quand ?

10éme Point : Gestion Prévisionnelle des effectifs. Là aussi, c'était déjà promis dès le 30 avril par notre Ministre donc avant la mobilisation. Et toujours le même terme : « sera définie » !!!

11éme Point : Les nouveaux services… Là encore, il est in intéressant de noter dans la phrase « ne devra plus être possible » Le désidérata des Personnels « devra » être pris en compte… Doit on en déduire que les CTPS et CTPI n'auront plus qu'un avis consultatif mais décisionnaire ? NON, donc la Direction pourra toujours passer en force, encore un coup pour rien.

12éme Point : « Déclinaison des préconisations du rapport BRANDELA » :
Elles feraient l'objet d'un suivi régulier ! Tout est dit ! Elles feraient et non pas elles feront, le temps employé est du conditionnel, bien tenté mais on sait lire ! Quelles seront les conditions ?

13éme Point : Le droit aux garanties disciplinaires : Une mission d'évaluation doit permettre de donner la possibilité aux personnels de se défendre comme tout citoyen. Bien, mais tant que nous serons soumis au statut spécial nous serons passible de sanctions hors garanties disciplinaires. A ce jour SEULE la CGT revendique l'abrogation du Statut Spécial qui date quand même de 1958 et qui nous interdit droit de grève, entrave d'un bon fonctionnement d'un établissement pénitentiaire etc.… Tant que nous serons soumis à ce Statut nous en subirons les effets les plus archaïques.

Bref il est facile de constater que vous n'avez RIEN obtenu, si ce n'est la considération d'une Ministre qui partira en juin la tête en haute, en mettant fin à un mouvement national sans RIEN donner en contrepartie, grâce à ses deux VRP préférés !

Votre relevé de conclusion contient tout ce qui a été accordé dès le 30 Avril, rien de plus.

Votre seule défense est de faire croire aux agents un noyautage de la CGT par des organismes associatifs et parti politique, pathétique et minable comme stratégie.

Que dire de la proximité étroite entre FO et FO Direction et de l'OPA de la CGC sur l'UFAP !

Un  nouveau syndicat hybride est né : l'UFOP.

L'attitude honteuse des deux dirigeants UFAP & FO ne doit pas enlever le mérite et le courage de leurs adhérents qui sont allé au carton pendant trois jours afin d'assouvir le nombrilisme de leurs deux secrétaires généraux.

Ils ont trahis leurs adhérents, les non syndiqués et l'ensemble des personnels.


                                                                                                                                                Muret, le 18 mai 2009
                                                                                                                                                Le bureau Régional.

MEME LES SECRETAIRES LOCAUX NE VOUS SUIVENT PLUS!!

ecoutez bien les propos de l'ufap lors de cet interwiew le jour des greves
alors que leur secretaire national avait annoncé la signature !!!
cliquez sur :( LES INFOS ) pour voir la video

depot d'une gerbe devant le ministere

cliquez sur l'image pour voir la video

Le 11 mai 2009, suite à la décision des syndicats FO et UFAP de briser le mouvement de protestation des surveillants pénitentiaires, la CGT Pénitentiaire dépose une gerbe devant le ministère de la Justice "A notre regretté espoir".

LES PROFITEURS CRAIGNENT VOS LUTTES

Le droit et la liberté pour tous les salariés, d'intervenir et de s'exprimer sur tout ce qui concerne leur vie au travail, leur activité professionnelle ainsi que l'organisation du travail et les choix stratégiques .










de nos actions dependent nos conquetes et nos réussites!!!!!!!!!FIN -----------------------------------------------

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